La musique a été ma première langue. Depuis 2009, elle m’a appris que l’émotion, ça se compose — une leçon qui n’a jamais quitté ma façon de filmer. Mais gagner sa vie, c’est autre chose. J’ai longtemps galéré à trouver du travail, et aucun de ces métiers ne m’a vraiment conquis — pas même mes quatre années comme technicien chez Apple. Stable, oui. Le mien, non.
C’est en 2019 que j’ai compris : il fallait que je construise quelque chose. J’ai toujours eu ce désir de créer ma propre entreprise, d’avoir un projet à moi. En 2021, AIRMOVE est né. J’ai appris l’image seul, le soir, en ratant beaucoup — et en doutant, souvent.
La route a été pavée de refus. Et c’est seulement aujourd’hui, après tant de « non », que je reprends vraiment ma société en main — avec l’exigence que ces années m’ont forgée. Je veux aller plus loin : transmettre ce que j’ai appris et faire grandir AIRMOVE comme un véritable écosystème d’image. Si vous me confiez un projet, c’est cette histoire-là que vous confiez.